mardi 8 mars 2022

Chronique Express : Dashboard Confessional - All The Truth That I Can Tell

Quatre ans après le très oubliable Crooked Shadows et un grave accident de moto qui aurait pu lui coûter la vie, Dashboard Confessional est de retour avec un album coin du feu. Exit le groupe (hormis une batterie sur "The Better Of Me" et "Pain Free In Three Chords"), place au Chris Carrabba des premiers albums, qui l'ont propulsés sur le devant de la scène. Le p'tit mec qui ouvrait pour des groupes de hardcore, seul sur un tabouret avec pour armes sa voix et sa guitare, a bien entendu grandit et mûrit, mais il reste un emokid avec une gueule d'ange et en l'écoutant, on a toujours ce frisson qui nous parcourt l'échine. Ce huitième album, All The Truth That I Can Tell, est un album confession, simple et beau comme une brise d'été qui vous caresse le visage et vous remet en mémoire tous les beaux moments de la vie. Car sous ses airs tristounets, ce disque est un appel à vivre le moment présent ("Carpe Diem" comme le dit si bien le feu-Robin Williams dans Le Cercle Des Poètes Disparus) et à toujours aller de l'avant, peu importe les obstacles que la vie va mettre devant vous. On pourrait aisément citer tous les titres, tant il y a de réussites, mais au final, peu importe. Dashboard fait du Dashboard, et le fait parfaitement. A la fois beau et fragile, rappelant les débuts de sa carrière solo, mais avec 20 ans de plus au compteur, notre troubadour des temps modernes a parfaitement réussi à nous attraper pour ne plus nous lâcher que sur les dernières notes du sublime morceau-titre. All The Truth That I Can Tell est un superbe disque, qui montre que le bonhomme plus de 20 ans après ses débuts, est toujours capable de fermer des bouches simplement avec sa guitare et sa voix. Et ça c'est une vrai tour de force. A ne pas louper !

4/5
Recommandé si vous aimez :
City And Colour, Jimmy Eat World version unplugged

Guillaume W. 





Aucun commentaire :