mercredi 4 décembre 2019

Live Report : Northlane + Polaris + Silent Planet + Void Of Vision @ Gibus LIve, Paris - 23/11/19

Ce samedi 23 novembre, le Gibus Live était plein à craquer pour le retour de Northlane dans la capitale. Un concert sold-out sur lequel nous revenons dans la suite du post. 

Après le passage de Void Of Vision – que nous ratons de peu, malheureusement –, ce sont les Américains de Silent Planet qui s’emparent de la scène. Le charismatique Garrett Russell, qui se balade pieds nus comme à son habitude, parvient à captiver la foule. Les fans sont nombreux à reprendre les paroles en chœur et à agiter le pit. C’est un set chargé en émotions qui semble beaucoup plaire aux Parisiens, venus en nombre dès le coup d’envoi de la soirée. Nous ne le savons pas encore à ce moment-là, mais le groupe ne se produira pas sur la scène d’Anvers, le lendemain, puis se retirera de la tournée européenne pour des raisons que Garrett explique dans le post ci-dessous.

Arrive ensuite le tour de Polaris, eux aussi originaires d’Australie et qui n’ont pas mis le pied en France depuis un petit moment (ils étaient pourtant en tournée européenne l’été dernier, mais aucun passage dans l’Hexagone n’était prévu). Là encore, les fans sont bien présents et répondent à l’appel du pit. On laisse le côté « émotions » de côté pour verser dans un metalcore toujours plus énergique, très fédérateur. Sur scène, les musiciens sont à fond, et le public parisien le leur rend bien. Avec des titres comme "Casualty", "The Remedy" ou "Crooked Path", les fans n’ont pas besoin de davantage d’arguments pour être extatiques dès les premiers morceaux. Malheureusement, le set reste relativement court et se conclut sur "Lucid", sous les acclamations tonitruantes du Gibus plein à craquer. 

Mais les vraies stars de la soirée, ce sont Northlane ! Le deuxième groupe australien de la soirée prend la scène d’assaut et présente au public parisien son album Alien, dont les titres constituent la majeure partie de la setlist. Dommage pour les fans qui n’ont pas accroché à cet album, du coup. Mais ils n’ont pas l’air si nombreux que ça dans la salle, car l’ambiance est à son paroxysme et les crowdsurfers se succèdent tout au long du set. 

Marcus Bridge, au chant, s’en donne à cœur joie et n’hésite pas à jouer avec la foule – en même temps, il aurait tort de s’en priver, car il peut demander à peu près n’importe quoi aux fans parisiens, qui se font un plaisir de répondre à ses sollicitations. Néanmoins, nous remarquons que leur excitation monte encore d’un cran quand le groupe interprète des morceaux plus anciens, tels que "Obelisk" et "Rot", issus de Node (2015), mais surtout "Quantum Flux", le seul extrait de Singularity (2013) qui sera joué ce soir-là. 

De manière générale, ce fut un concert bien sympathique en compagnie de groupes qui ont donné sur scène le meilleur d’eux-mêmes, et dans un Gibus sold-out multi-culturel (tous les spectateurs présents n’étaient pas français, certains ayant fait le trajet depuis l’Angleterre, les Pays-Bas ou les pays scandinaves !). Une bonne ambiance, de la bonne musique : on en reprend quand vous voulez !

Laurie B.



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