vendredi 13 octobre 2017

Chronique Express : ROAM - Great Heights & Nosedives

Retour des pop-punkers de ROAM apès le décevant Backbone sorti en janvier 2016 : un album mal produit, où quelques titres parvenaient à surnager sans convaincre le moins du monde. Le pop-punk, c’est relativement simple. Si à la 1ère écoute, rien ne se retient et ne donne envie de revenir sur un disque, il se trouvera rapidement sous une pile impressionnante d’albums du même genre mais beaucoup mieux branlés. Avec Great Heights & Nosedives, le tir est corrigé… en grande partie. 11 titres pour 34 minutes, pas de fioritures, on s’attend à du schéma couplet/refrain/couplet/refrain/pont/refrain/fin. Et c’est exactement ce qu’on a entre les oreilles. "Alive" démarre la galette de manière bien plaisante et le refrain ne lâche pas l’auditeur, c’est une certitude. Pour l’identité sonique, on repassera, mais bon ça part sous de bien meilleurs auspices que Backbone, donc on ne va faire la fine bouche. La suite ? Bien, sans surprise aucune, on passe de morceaux pêchus, ensoleillés, accrocheurs comme tout ("Left For Dead", le refrain tout en émotions de "Playing Fiction", ou encore "Open Water"), à des morceaux plus poppy et cheesy ("The Rich Life Of A Poor Man", "Curtain Call", "Home"). Bref, rien de bien neuf à se mettre sous la dent, mais il faut noter une progression en terme de progression et de variété. Great Heights & Nosedives ne changera pas la face du monde, mais dans un genre hyper saturé comme le pop-punk, ROAM remet les pendules à l’heure et se replace dans la course. Le groupe arrive à faire taper du pied et bouger la tête, ça donne envie de chanter et de prendre du bon temps. Et c’est bien là l’essentiel. 

3,5/5 
Recommandé si vous aimez : Neck Deep, Hit The Lights

Guillaume W. 



Aucun commentaire :