vendredi 20 janvier 2017

Chronique Express : WSTR - Red, Green Or Inbetween

"We’re fucking great as being basic", c’est ainsi que s’ouvre l’album de WSTR avec "Featheweight", quintet de jeunots originaires de Liverpool et signés sur le tout puissant label No Sleep. Au moins, la couleur est annoncée d'emblée : on sait à quoi s'attendre avec eux. WSTR font du pop-punk, le pop-punk n’est pas synonyme d’invention permanente, mais dans la masse, on trouve du bon et du moins bon. C'est peu dire que les p’tits gars font partie du haut du panier. Leur énergie est communicative, et leur musique sonne bien plus Los Angeles l’ensoleillée que Liverpool la grise, c’est une évidence. Ces 11 titres sont des tubes en or massif, certes sans apporter grand-chose de nouveau, mais cette énergie et cette fraîcheur dans la composition font du bien par où ça passe. Les chœurs sont bien vus, les doubles voix toujours bien calées comme il faut, la voix est nasillarde juste ce qu’il faut, les guitares tricotent des mélodies hyper catchy, les refrains vont se reprendre à gorge déployée lors des concerts et les 34 minutes de Red, Green Or Inbetween passe à une vitesse folle. Cette décharge d’adrénaline constamment renouvelée donne envie de sauter partout et de partager un bon moment entre potes. N’est-ce pas là le but premier de la musique, et du pop-punk en particulier ? Si c’est le cas, c’est plus que réussi, et même si ce WSTR ne se démarque pas énormément du pack, il le fait avec un talent fou. Une chose est certaine : vous n’avez pas fini d’appuyer sur le bouton REPEAT. 

4/5 
Recommandé si vous aimez : Neck Deep, Set Your Goals, The Story So Far

Guillaume W. 



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