lundi 28 novembre 2016

Chronique Express : Wolves At The Gate - Types & Shadows

Troisième album pour Wolves At The Gate. Et autant vous le dire de suite, il y a autant de créativité dans, "Asleep", le premier morceau de la galette, que dans TOUS les albums de metalcore sortis depuis 5 ans. Imaginez juste 1 minute un croisement casse-gueule de Underoath et de Thrice, et vous avez à peu de choses le portrait-robot du son proposé par les quatre de Cedarville dans l’Ohio. Chant crié : check, chant clair à la Dustin Kensrue : check, riffs dissonnants : check, refrains et mélodies imparables : double check. C’est bien simple, tout ce que le groupe entreprend, il le réussit haut la main. De l’émotion à n’en plus finir ("Flickering Flame"), des passages rentre dedans comme il faut ("Anathema", "Broken Bones"), des parties planantes ("Lowly", "Convalesce", la sublime "Hindsight"), ou encore un mélange de tout ça pour clore les débats ("Grave Digger", titre fleuve de plus de 6 minutes, où aucune seconde ne manque et surtout où rien n’est en trop). Types & Shadows est leur album le plus abouti, et malgré les références évidentes à l’écoute de ces 13 nouvelles compositions, c’est peu dire que l’auditeur va être emballé. Ambitieux et varié, atmosphérique et bourré d’émotions, ce nouvel effort prouve qu’il est possible d’avoir des influences et de se hisser à leurs niveaux. Et rien que pour cette prouesse, Wolves At The Gate mérite plus qu’un petit succès d’estime ou de faire la première partie d’un groupe aussi inintéressant que Memphis May Fire ou un des ses autres groupes jetables. A ne manquer sous aucun prétexte ! 

4/5 
Recommandé si vous aimez : Alchemy Index de Thrice, Define The Great Line de Underoath 

Guillaume W. 




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