jeudi 16 juin 2016

Live Report : DOWNLOAD FESTIVAL PARIS, Jour 1 - 10/06/16

Ça faisait des années qu’on louchait sur les affiches toujours très alléchantes du célébrissime Download Festival britannique, existant depuis 2003 et se tenant à Donington Park. Quand les premières rumeurs sur une édition française de ce festival ont commencé à courir sur la toile, le public de l’Hexagone a crié au miracle. Quand ces rumeurs ont été confirmées et que la programmation a été annoncée, on a senti une légère déception de la part de ceux qui s’attendaient à une affiche identique à l’édition anglaise.
Mais il semblait évident que c’était un événement à ne manquer sous aucun prétexte. Alors bien sûr, Alternativ News y était, et notre compte-rendu de la première journée de ce festival est à lire à la suite.

            13 h 30

Nous arrivons sur un site quasiment désert. Autour de nous, seuls les techniciens s’affairent, les organisateurs vont et viennent, les food-trucks ouvrent leurs volets, les stands de merch prennent forme. À l’extérieur, la file continue de grossir, les festivaliers sont venus plus nombreux qu’on aurait pu l’imaginer pour un vendredi après-midi.
Le site est parfaitement conçu pour un tel événement. D’un côté, nous avons la Mainstage, immense, et la Stage 3, la plus petite – et la seule à être couverte ! – et, de l’autre, nous avons la Stage 2, qui a l’air quasiment aussi grande que la principale. Entre les deux, les bars à bière, le bar à vin, la cidrerie, les stands de restauration, le coin « merchandising », les guichets cashless qui permettent aux festivaliers de mettre une certaine somme d’argent sur la puce de leur bracelet. Système très pratique pour ceux qui ne veulent pas se promener avec leur portefeuille sur eux pendant trois jours, mais c’est là aussi que l’on pourra observer les plus longues files du week-end.  
À l’espace presse et dans les loges, les interviews s’enchaînent déjà, on n’est pas vraiment conscients de ce qui se passe ailleurs pendant ce temps-là. Mais alors que l’on se dirige vers le site du festival, peu avant l’heure d’ouverture des portes initialement annoncée, on entend des gens siffler, huer, crier au loin. On comprend vite que les festivaliers ultra-impatients ont constaté qu’ils ne pourraient pas entrer sur le site à l’heure prévue, et qu’ils ont décidé de faire part de leur mécontentement.

            15 h 10

Toujours personne à l’horizon. Le site du festival reste désert, alors que We Came As Romans, premier groupe de la journée, est censé monter sur la Mainstage dans à peine cinq minutes. Au loin, on entend que les huées continuent pendant quelques minutes ; et puis, enfin, les premiers festivaliers débarquent sur le terrain de l’hippodrome au triple galop.
Nombreux sont ceux qui semblent prêts à se battre pour une place à la barrière de la Mainstage – et détrompez-vous, contrairement à ce qu’on pourrait croire il ne s’agit pas de jeunes groupies, mais de pères de famille venus uniquement pour Iron Maiden (ou presque) et qui comptent bien camper jusqu’à l’arrivée de leurs idoles.




La foule se densifie à vue d’œil, et même si elle n’est pas très compacte, il y a quand même pas mal de monde pour accueillir We Came As Romans, qui se voient contraints de retarder le début de leur set d’un quart d’heure à cause de ces retards.
À peine l’intro est-elle lancée que les cris d’excitation fusent, qu’ils soient destinés à ce groupe en particulier ou simplement au coup d’envoi du festival. Les Américains débarquent sur la gigantesque scène (on prend davantage conscience de sa taille hallucinante une fois que l’on voit des silhouettes humaines s’y balader) et balancent les premières notes de "Regenerate", extrait punchy de leur dernier album en date et qui donne le ton d’emblée. Ce morceau restera quelque part gravé dans l’histoire du Download Paris ; il s’agit du tout premier titre joué lors de la toute première édition de ce festival – petite pression pour le groupe, donc.

Nous avons droit à un show très dynamique, trop court à mon goût (il faut dire que les festivaliers arrivent par gros groupes, et que le public s’étoffe au fil du set). Le groupe a choisi des morceaux relativement entraînants, qui permettent au public d’ouvrir les premiers pits de ce festival, mais aussi de lancer le premier wall of death. On enchaîne donc avec le culte "Fade Away", "Ghosts", puis les explosifs "Tear It Down" et "Tracing Back Roots", sur lesquels la voix et les screams de Dave Stephens sont davantage mis en  avant que la voix claire et atypique de Kyle Pavone, qui revient en force sur "The World I Used To Know" et "Hope", qui clôture ce premier set de la journée.
We Came As Romans quittent la scène en remerciant chaleureusement le public français – et après avoir encouragé les festivaliers à aller voir Beartooth, qui enchaînent directement sur la Stage 2.

            15 h 55

On court nous aussi jusqu’à l’autre bout du site, et nous sommes à peu près à mi-chemin quand Caleb Shomo et sa bande font leur apparition sur scène avec quasiment un quart d’heure de retard sur l’heure prévue (les sets ont tous été décalés suite au contretemps à l’ouverture des portes). Quand Beartooth jouent les premières notes de leur single Aggressive, morceau-titre de leur nouvel album sorti la semaine passée, le Download rugit littéralement, et les moshers ne tardent pas à ouvrir un pit pour faire honneur au groupe. 



Nous avons droit à pas mal de nouvelles chansons, qui semblent toutes très appréciées des fans et des connaisseurs. Quelques curieux se joignent à la foule et se laissent rapidement séduire par Beartooth. Sans excentricités, leur show est efficace et dynamique, le soutien vocal du bassiste Oshie Bichar mérite d’être souligné – il faut dire que le musicien était le chanteur de City Lights avant de rejoindre Beartooth il y a maintenant deux ans.




Les metalcore de ces musiciens originaire de l’Ohio fait son petit effet sur les festivaliers ; et il vaut mieux en profiter, parce qu’il est vrai que le Download français a davantage ciblé un public de « métalleux » pour cette première édition. Personnellement, je n’aurais vraiment pas craché sur quelques groupes supplémentaires dans la branche de Beartooth ou We Came As Romans, mais peut-être y aurons-nous droit l’année prochaine ? 

            16 h 30

Alors que les sets de Beartooth et de The Wild Lies s’achèvent sur les scènes 2 et 3, nous remarquons un mouvement de foule en direction de la Mainstage.
Le retard est presque rattrapé, et nous n’avons qu’à attendre quelques minutes supplémentaires avant que les Français de Gojira ne s’avancent sur la scène principale. Très attendus par des fans inconditionnels, ils savent qu’ils n’ont plus de preuves à faire face à un public français aguerri. Et pourtant, ils nous livrent un show très pro, qui saura convaincre les fans autant que les non-connaisseurs. La foule ne cesse de se densifier au cours de l’après-midi, et même si l’on est encore loin de la capacité maximale du site à ce moment-là, il est clair que certains sont venus aussi tôt surtout pour ce groupe. 



Cela fait quatre ans que Gojira n’a plus sorti d’album ; le sixième, Magma, a été enregistré à New-York et sa sortie est prévue pile une semaine après leur performance sur cette scène du Download Paris (17 juin 2016, chez Roadrunner Records). Le groupe profite de ce passage à Paris pour présenter deux nouveaux morceaux, "Silvera" et "Stranded", qui figureront sur le prochain opus et font déjà l’unanimité auprès des fans.
Headbangs sur scène et dans la fosse, pits à foison, cornes en l’air ; le frontman semble apprécier l’enthousiasme du public qui lui fait face et ne cesse de l’encourager à participer toujours plus au set.
Les musiciens font preuve d’une prestance et d’un talent indiscutables, faisant honneur à leur excellente réputation à travers le monde. À la fin du rappel avec "Vacuity", Gojira a droit à des acclamations survoltées. Le metal français a encore de beaux jours devant lui !

            17 h 30

Alors que certains courent vers la Stage 2 pour Avatar, d’autres préfèrent aller voir The Raven Age sur la Stage 3… Mais de mon côté, je dois me rendre en backstage pour une interview et loupe – malheureusement – les deux prestations. D’après les échos que j’ai eu par la suite, Avatar ont livré une superbe prestation, et les costumes des Suédois ont fait leur petit effet auprès du public parisien amateur de death metal. Si l’on en croit ce qui se dit à droite à gauche, nombreux sont ceux qui comptent bien revoir le groupe lors de sa prochaine tournée.
(Et à défaut d’un report précis, vous avez au moins droit à un aperçu en photos.)









            18 h 30


C’est sans conteste l’un des groupes incontournables de ce festival. Quand Deftones prend possession de la mainstage sur un fond de flamants roses similaire à la pochette de l’album Gore, il est quasiment impossible de se frayer un chemin vers la scène. C’est un océan de festivaliers qui s’étire sous nos yeux, et tous ont le regard rivé vers ce qui se passe sur cette mainstage – ou, à défaut, sur les écrans géants qui aident les gens le plus à l’arrière à tout de même pouvoir profiter du spectacle. 




Le frontman Chino Moreno attire tous les regards ; aujourd’hui quarantenaire, il dégage une force qui impose le respect et l’admiration auprès des festivaliers français. Le chanteur et ses acolytes prouveront ce jour-là que, même si Deftones a aujourd’hui une étiquette « classique » qui lui colle à la peau, il n’est pas question de les mettre au vert ou de les oublier au fond d’un placard.




En revanche, si l’énergie des musiciens est indiscutable, celle de la foule laisse à désirer. Une majorité du public semble être là « juste pour voir » ; ça prend des photos à droite à gauche pour dire « J’ai vu Deftones », mais peu de personnes participent véritablement. Dans les premiers cependant, on a l’impression que ça chante, que ça saute comme il faut – et tant mieux.
Chino arpente la scène d’un bout à l’autre et n’a pas peur de sauter au pied de celle-ci pour aller chanter perché sur les barrières du premier rang, avant de s’octroyer même un petit bain de foule. Qualitativement parlant, on frôle la perfection. Deftones convient parfaitement aux immenses scènes de festival, et les musiciens assurent le show tout en sobriété – mais cela n’en reste pas moins agréable à regarder.




Ce set d’une heure est indéniablement l’un des meilleurs moments de ces trois jours au Download. Une jolie revanche quand on sait que le groupe était censé se produire plusieurs soirs d’affilée au Bataclan, en novembre dernier…

            19 h 30

Pas le temps de traîner ; Deftones finit tout juste son set sur la mainstage qu’Anthrax monte sur la Stage 2. Et Anthrax fait également partie de ces groupes mythiques qu’il vaut mieux ne pas louper, alors hors de question de passer à côté de cette opportunité. 




La seule intro du set rend le public chaud bouillant, et l’arrivée sur scène des New Yorkais avec leur tube "You Gotta Believe" ne fait qu’amplifier l’enthousiasme des fans. Habitués des festivals, les musiciens sont sur cette scène française comme à la maison et offrent leur trash métal des années 80 à un public de passionnés – inutiles de préciser que gilets en cuir, vestes en jean pleines de patchs à l’effigie de groupes mythiques, ou encore bandanas sont au rendez-vous aussi.




On passe un excellent moment avec la voix de Joey Belladonna et les riffs entêtants de Scott Ian et Jon Donais (dernier arrivé au sein du groupe il y a maintenant trois ans). Et il est temps d’enchaîner avec Blackrain sur la Stage 3.

Le glam métal/glam rock de Blackrain pourrait être comparé à celui de Steel Panther, Reckless Love ou Santa Cruz. La particularité de ces musiciens, c’est qu’ils sont Français ! Originaires d’Annecy, ils ont participé à La France a un incroyable talent il y a quelques années, mais ont également déjà tourné avec nuls autres que Scorpions, Papa Roach ou encore Alice Cooper.
Voici le genre de groupe qu’il manque à la scène française ! Blackrain ont rameuté sous le chapiteau quelques inconditionnels et un certain nombre de curieux, désireux de voir ce que ces Haut-Savoyards ont dans le ventre. Résultat ? On ressort plutôt satisfaits ; les membres du groupe jouent habilement de leur étiquette sans être ridicules pour autant, et leur talent – approuvé par M6, que vous faut-il de plus, franchement ? – en emballe plus d’un.

            20 h 40

Le retard du début a quasiment été rattrapé, et le « silence » (enfin, presque) règne sur le Download au moment où les scènes 2 et 3 se vident de leurs artistes. Tout le monde n’a plus qu’un nom sur les lèvres : Iron Maiden. Le groupe emblématique, la véritable tête d’affiche de la journée, s’apprête à prendre possession de la mainstage de ce premier Download Festival pour leur unique concert en France.
Les fans irréductibles ont passé la journée agrippés à la barrière du premier rang, faisant preuve de plus ou moins de tolérance et de sympathie avec les précédents groupes ayant joué sur cette grande scène (ou avec les fans de ces autres groupes qui les entouraient). C’est désormais l’heure pour eux de rugir et de scander le nom de leur groupe favori.

Personne n’est indifférent à Iron Maiden, et l’intégralité du public français se presse vers la mainstage pour assister à l’arrivée sur scène de Bruce Dickinson et de sa bande. Et inutile de vous dire que pour l’occasion, le groupe a mis les petits plats dans les grands ?
On retrouve dans la setlist certains morceaux emblématiques de Maiden, évidemment, mais ce show faisant partie intégrante de la tournée européenne visant à promouvoir le dernier album du groupe, The Book Of Souls, il semblait tout aussi évident que les morceaux issus de celui-ci seraient mis en avant. Ce qui n’a pas forcément plu à tout le monde, mais on ne peut en aucun cas le reprocher au groupe, ce choix étant tout à fait justifiable.

Le public se réjouit à l’entente des premières notes de morceaux comme "Children of the Damned" ou "The Trooper", mais n’est pas pour autant indifférent à des titres plus récents, "Speed Of Light" ou "Tears Of A Clown" (l’hommage à Robin Williams, comme le précise Dickinson) par exemple. Et en plus de la musique, nous avons également droit à une sorte de spectacle sur scène : un impressionnant Eddie (nom du squelette mascotte du groupe) débarque aux côtés des musiciens sur la chanson "The Book Of Souls", et poursuit le frontman d’un bout à l’autre de la scène, grimpant sur les escaliers et autres décors provisoires mis en place uniquement pour les headliners.
On ne perd pas une miette du spectacle, et quand Dickinson parvient à arracher le cœur de ce cher Ed et le brandit en l’air, la foule l’acclame et des applaudissements assourdissants viennent saluer cette génialissime mise en scène. 




Arrive le cultissime "Fear Of The Dark", que tout le Download reprend en chœur, comme si les festivaliers cherchaient à couvrir la voix du chanteur – c’est presque réussi. Au moment où le groupe quitte la scène, les Français ne se font pas prier pour exiger un rappel. Il manque certains titres incontournables, et bien évidemment Bruce et ses acolytes réapparaissent pour "The Number Of The Beast". Le chanteur prend quelques instants pour dédicacer le morceau "Blood Brothers" aux victimes du Bataclan, remerciant le public parisien de continuer malgré les événements tragiques de novembre dernier à fréquenter des concerts et des festivals.
"Wasted Years" vient clôturer le set de ce soir, et Iron Maiden quitte la Mainstage de ce premier Download français en laissant des étoiles plein les yeux des festivaliers.

Si l’on prête attention à tous les détails (rideaux de fond de scène, accessoires, placements des musiciens, etc.), on remarque que rien n’est laissé au hasard. On a du mal à croire qu’il y a à peine plus d’un an, Bruce Dickinson suivait chimio- et radiothérapies ; le frontman semble aujourd’hui rajeuni, bien décidé à profiter de la chance inouïe qu’il a de se produire face à de telles foules à travers le monde.
C’est un concert que tout amateur du groupe devrait voir au moins une fois dans sa vie, c’était donc un vrai plaisir de les avoir à Paris. Et on ne s’en doute peut-être pas encore, mais le concert qui va suivre – et qui va clôturer cette première journée – va nous en mettre plein les yeux une nouvelle fois.

            22 h 40

Nous avons le temps d’applaudir Iron Maiden jusqu’à ce que le groupe ait définitivement disparu de nos champs de vision, puis de marcher tranquillement jusqu’à l’autre bout du site, à la Stage 2 ; le set de Ghost n’a pas encore commencé.

Eux aussi font partie des groupes très attendus de cette première journée, et pour cause ! Après plusieurs passages – sold-out à chaque fois – dans la capitale ces derniers mois, Ghost ont également remporté le Grammy Award (rien que ça) dans la catégorie « Best Metal Performance » en février dernier. Si leur première apparition sur une scène française, au Hellfest en juin 2011, passe presque inaperçue, c'est depuis 2015 que la popularité du groupe explose dans l'Hexagone,  



En moins d’un an, Ghost s’est imposé comme une valeur sûre et ne cesse d’attiser la curiosité de ceux qui ne se sont pas encore laissés convertir à la religion de Papa Emeritus. En toute honnêteté, je pensais me partager entre ce set et celui de Tremonti sur la Stage 3, mais Ghost étaient bien trop bons pour que je détourne le regard une seule seconde… C’est donc en compagnie des Suédois que s’achève cette journée.




Les goules prennent place sur scène au cours d’une intro totalement « ghostesque ». Sons d’orgue, chœurs religieux, on se croirait vraiment à l’église, tout y est jusque dans les moindres détails, et l’arrivée sur scène du frontman dans son costume papal déclenche une nouvelle vague d’acclamations enthousiastes.
Le spectacle offert par la formation scandinave vaut vraiment le détour, et tout semble être travaillé au centimètre près. Ce qui n’empêche pas Papa Emeritus troisième du nom d’échanger avec son public. Il semble avoir, au cours de cette année, développé une véritable affection envers la France, et remercie à de multiples reprises les festivaliers d’être restés si nombreux. 



Quant aux trois goules aux guitares et à la basse, cachées sous leurs masques, elles restent majoritairement en formation, se déplacement rarement de façon indépendante et adoptant une gestuelle ultra-coordonnée. Comme une sorte de chorale, ou des servants de messe qui suivraient le maître de cérémonie dans chacun de ses déplacements.


Pendant près d’une heure, nous avons droit à un show littéralement parfait ; les effets visuels, les superbes lumières, le jeu de scène, le talent des musiciens, la bonne ambiance dans la foule, c’est un combo parfait à côté duquel on ne pouvait pas passer. Cette petite heure de set est passée bien trop vite ; tout le monde en redemande, et quand Papa Emeritus promet de revenir bien vite en France, on ne demande qu’à le croire – et on espère de tout cœur pouvoir être au rendez-vous.




            23 h 30

C’est sur cette note très, très positive que s’achève donc ce premier jour du Download parisien tant attendu. Aucune note négative concernant les prestations du jour ; tous les groupes ont su répondre aux attente de leur public, et même si certains se démarquent des autres, il n’y a rien à jeter.

Les principaux points à améliorer concernent avant tout la logistique – même si personnellement, nous n’avons pas été touchés. Faciliter l’accès au festival, réduire les files d’attente aux entrées et aux stands – notamment aux bornes cashless –… Mais pour une première journée d’une première édition, l’organisation mérite surtout un énorme « bravo » (et merci !).

Rendez-vous d’ici quelques heures, même lieu, nouveaux groupes, pour une deuxième journée de festival !

Merci à Live Nation ainsi qu'au très sympathique service de presse du Download Festival France !

Texte : Laurie B.
Photos : Mathilde M. (site internet)
exceptés pour Gojira, We Came As Romans et Iron Maiden.

 




Aucun commentaire :