vendredi 8 avril 2016

Chronique Express : Polyphia - Renaissance

Muse, la précédente galette des jeunes prodiges de Polyphia sortie en avril 2015, frappait très fort, posant les bases d’un rock/metal progressif instrumental de très haute volée. Renaissance, le nouveau bébé de la bande fait aussi bien, si ce n’est mieux. En gardant les bases de leur musique, à savoir une technicité irréprochable mise au service d’un sens mélodique inné, le tout est ici plus poussé, en plus d’avoir une production cette fois-ci vraiment impressionnante. Si l’on pouvait faire quelques reproches au précédent disque, tels certains titres moins inspirés, on ne pourra en dire de même ici. Les tubes défilent ! Les garçons prennent de l’assurance et de la maturité. On remarque aussi un meilleur équilibrage du mix, ainsi qu’un bassiste prenant de plus en plus d’importance au sein du combo. Au titre des incontournables, il sera difficile de ne pas citer "Light" et sa mélodie lumineuse (jeu de mot facile, je l’accorde…), "Florence" et ses sweeps du tonnerre, le plus sombre "Nightmare" captivant, dont le thème principal pourrait ressembler à une mélodie de The Weeknd. Et c’est la force de cet album, ses thèmes très, très accrocheurs, que l’on croiraient tout droit sortis d’album R’n’B actuels, à la sauce Polyphia. Que dire également de l’ingénieux "Paradise", du sublime "Bittersweet" et de l’ensoleillé "Crush" ? Ce qui est impressionnant avec eux, c’est qu’ils peuvent aussi bien toucher les amateurs de musique instrumentale confirmés que les néophytes découvrant le genre. Essayez, il n’y a que peu de chance que vous en sortiez déçus. 
4/5
Recommandé si vous aimez : Polyphia, Chon, une version rock d’Animals As Leaders 
Axel R.




1 commentaire :

Anonyme a dit…

Merci pour la chronique, et merci pour m'avoir fait découvrir ce groupe (avec Muse). J'attend avec impatience que Renaissance arrive dans ma boite aux lettres.

Merci en tout cas à vous! ;)
T.