Une semaine après les attaques du 11 septembre qui ont eu un fort impact sur leurs vies, Gerard Way (chant), un jeune auteur de comic, et Matt Pelisser (batterie) décident de former un groupe : My Chemical Romance. C'est le frère de Gerard, Mickey (basse), qui trouvera le nom du groupe d'après le roman de Irvine Welsh, Ecstasy: Three Tales of Chemical Romance. Pour l'anecdote, Franck Iero (guitare) rejoindra le groupe quelques jours avant l'entrée en studio suite au split de son groupe précédent, Pencey Prep. Un an après, la jeune formation sort son 1er album, I Brought You My Bullets, You Brought Me Your Love sur Eyeball Records, le label de Geoff Rickly de Thursday, qui aura en partie produit le disque.
Rien d'étonnant donc à y trouver encore des éléments emo et post-hardcore, on est en pleine explosion du genre, même si les premières écoutes font penser à un ersatz d'AFI. Avec le recul, on apprécie d'autant plus le côté brouillon des compos qui en font un album éloigné des standards radiophoniques et avec surtout un fort potentiel de réécoute, tandis que l'album suivant s'orientera vers un pop-punk plus lisse. Les textes sont tous empreints d'une noirceur reflétant l'état d'esprit de leur leader à l'époque, dépressif et alcoolique. Certains fans y voient un concept album avec l'histoire d'un couple à la Bonnie & Clyde au destin tragique qui se poursuit dans l'album suivant : le groupe n'a jamais confirmé cette théorie. Le disque s'est vendu à 300 000 exemplaires dans les USA et 100 000 au Royaume-Uni, le faisant disque d'or. Avant le 11 septembre, Gerard travaillait sur une histoire de vampires, un comic qu'il n'a jamais terminé, mais dont il réutilisa les thèmes dans un morceau qui en fera le 1er succès du groupe (je me le passais personnellement en boucle à l'époque, en attendant l'album suivant, que je n'aurai pas autant écouté que ce premier) : "Vampires Will Never Hurt You". Le texte a deux niveaux de lecture, certains y voient une simple histoire de vampires, d'autres une métaphore de la société qui tente de nous exploiter : "I'll never let them hurt you, I promise". On y retrouve déjà tout ce qui fera la force du groupe, à savoir les variations de chant passant d'un chuchotement à un chant clair puis des cris. La vidéo du morceau, maintenant un peu cheap, se regarde toujours avec un pincement au coeur, nous montrant un groupe arborant encore les cheveux courts, à l'exception d'un Frank dans sa période dreadlocks. Enfin, sur le CD figure l'inscription "la copie non-autorisée est une violation des lois applicables et Gerard viendra chez vous vous sucer le sang". Culte.
Rien d'étonnant donc à y trouver encore des éléments emo et post-hardcore, on est en pleine explosion du genre, même si les premières écoutes font penser à un ersatz d'AFI. Avec le recul, on apprécie d'autant plus le côté brouillon des compos qui en font un album éloigné des standards radiophoniques et avec surtout un fort potentiel de réécoute, tandis que l'album suivant s'orientera vers un pop-punk plus lisse. Les textes sont tous empreints d'une noirceur reflétant l'état d'esprit de leur leader à l'époque, dépressif et alcoolique. Certains fans y voient un concept album avec l'histoire d'un couple à la Bonnie & Clyde au destin tragique qui se poursuit dans l'album suivant : le groupe n'a jamais confirmé cette théorie. Le disque s'est vendu à 300 000 exemplaires dans les USA et 100 000 au Royaume-Uni, le faisant disque d'or. Avant le 11 septembre, Gerard travaillait sur une histoire de vampires, un comic qu'il n'a jamais terminé, mais dont il réutilisa les thèmes dans un morceau qui en fera le 1er succès du groupe (je me le passais personnellement en boucle à l'époque, en attendant l'album suivant, que je n'aurai pas autant écouté que ce premier) : "Vampires Will Never Hurt You". Le texte a deux niveaux de lecture, certains y voient une simple histoire de vampires, d'autres une métaphore de la société qui tente de nous exploiter : "I'll never let them hurt you, I promise". On y retrouve déjà tout ce qui fera la force du groupe, à savoir les variations de chant passant d'un chuchotement à un chant clair puis des cris. La vidéo du morceau, maintenant un peu cheap, se regarde toujours avec un pincement au coeur, nous montrant un groupe arborant encore les cheveux courts, à l'exception d'un Frank dans sa période dreadlocks. Enfin, sur le CD figure l'inscription "la copie non-autorisée est une violation des lois applicables et Gerard viendra chez vous vous sucer le sang". Culte.
"And as always, innocent like roller coasters.
Fatality is like ghosts in snow...
And you have no idea what you're up against because I've seen what they look like.
Becoming perfect as if they were sterling silver chainsaws going cascading..."
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1 commentaire:
Combien de fois j'ai pu l'écouter sur ma chaine hi-fi de l'époque...
Ça me redonne envie de le réécouter, merci pour ça.
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