Mais qu’est-ce que c’est que cette pochette ? Un album de rap ? Les nouveaux tatouages de Flo-rida ? Une pub pour une marque de bijoux ? Rien de tout cela, juste le troisième album de Buried In Verona. Élément correct de la scène metalcore, le sextet balance aujourd’hui Notorious sur le marché et risque de faire beaucoup parler de lui avec un son (à la mode) proche d’un Bring Me The Horizon. Un programme fort, agressif, diversifié et chargé en murs de guitares et autres avalanches de moshparts, mais surtout contenant des refrains aussi accrocheurs que des tubes de David Guetta ! Le groupe a gagné en maturité à la fois musicalement et lyriquement (même si certains passages « racailloux » à base de Fuck et autres jurons sont encore à déplorer – "Maybe Next Time" ou le poétique "Couldn’t Give 34 Fucks"). Avec ce LP, les Australiens ont intensifié leur jeu, clarifié la voix par endroits (le crapuleux "Lion Heart") sans perdre en énergie et sont désormais prêts à rivaliser avec les grands noms de la scène métallurgique actuelle. A noter la présence de Ahren Stringer de The Amity Affliction sur l’excellent "Can’t Let It Go". Un des premiers albums d’emo metalcore qui m’a convaincu depuis le début de l’année. Vous êtes prévenus !
4/5
Recommandé si vous aimez : Bring Me The Horizon, The Amity Affliction, Parkway Drive, Architects
Sébastian D.
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2 commentaires:
Totalement D'accord, C'est la grosse claque de 2012 pour moi. Ben tiens comme je m'y attendais pas du tout ! La première écoute m'a vraiment déçu bizzarment, et aujourd'hui fin octobre je l'écoute au moins 1 fois chaque semaine avec la rage et les larmes aux yeux, a l'image du refrain de "can't let it go".
Une pure merveille cet album, vraiment !
Merci Jérémy pour ta participation !
Sébastian D.
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